Pour cet exercice, il nous a été demandé de traiter d’une architecture post-prospérité avec pour obligation de nous insérer dans la cité-jardin de la Butte-Rouge à Châtenay-Malabry.
Concernant mon intervention : Projet de réhabilitation de logements collectifs en coliving intergénérationnel tout en agrandissant et densifiant le bâtiment.
Concernant mon intervention : Projet de réhabilitation de logements collectifs en coliving intergénérationnel tout en agrandissant et densifiant le bâtiment.
Comment préserver le patrimoine du bâtiment existant tout en garantissant un niveau de vie et une qualité de vie convenable aux habitants ?
Comment préserver le patrimoine du bâtiment existant tout en garantissant un niveau de vie et une qualité de vie convenables aux habitants ?
J'ai voulu répondre à cette problématique par un projet de réhabilitation de logements collectifs en Coliving intergénérationnel tout en agrandissant et densifiant le bâtiment.
Il m’a semblé important de traiter la réhabilitation dans ce projet car seulement 17 bâtiments sur les 200 présentes dans le quartier vont être conservés. Cela pose des questions environnementales, avec notamment le traitement des déchets issus de la destruction, mais aussi des questions de conservation du patrimoine. Tout comme pour le sujet de la réhabilitation, il m’a semblé important de traiter de la densification dans ce projet, car nous savons que les villes se densifient de plus en plus. Ainsi, optimiser l’espace et densifier pourraient éviter l’étalement urbain sur les espaces verts et boisés qui caractérisent la cité-jardin de la Butte-Rouge. Densifier pourrait également permettre le partage de ressources entre les habitants, comme par exemple de transports, de services, d’espaces. Cela nous conduit donc au Coliving intergénérationnel.
Pour commencer, les logements en Coliving sont constitués de petits appartements individuels couplés à de larges espaces communs partagés entre les locataires. Concernant l’aspect intergénérationnel de ce Coliving : nous savons que dans le quartier de la Butte-Rouge, 38 % de la population est composée de personnes âgées, et 40 % d’entre elles sont des personnes vivant seules. Ainsi, le Coliving intergénérationnel pourrait permettre à ces personnes de bénéficier de liens sociaux en partageant les espaces et moments de vie, mais aussi d’un échange entre générations.
J'ai voulu répondre à cette problématique par un projet de réhabilitation de logements collectifs en Coliving intergénérationnel tout en agrandissant et densifiant le bâtiment.
Il m’a semblé important de traiter la réhabilitation dans ce projet car seulement 17 bâtiments sur les 200 présentes dans le quartier vont être conservés. Cela pose des questions environnementales, avec notamment le traitement des déchets issus de la destruction, mais aussi des questions de conservation du patrimoine. Tout comme pour le sujet de la réhabilitation, il m’a semblé important de traiter de la densification dans ce projet, car nous savons que les villes se densifient de plus en plus. Ainsi, optimiser l’espace et densifier pourraient éviter l’étalement urbain sur les espaces verts et boisés qui caractérisent la cité-jardin de la Butte-Rouge. Densifier pourrait également permettre le partage de ressources entre les habitants, comme par exemple de transports, de services, d’espaces. Cela nous conduit donc au Coliving intergénérationnel.
Pour commencer, les logements en Coliving sont constitués de petits appartements individuels couplés à de larges espaces communs partagés entre les locataires. Concernant l’aspect intergénérationnel de ce Coliving : nous savons que dans le quartier de la Butte-Rouge, 38 % de la population est composée de personnes âgées, et 40 % d’entre elles sont des personnes vivant seules. Ainsi, le Coliving intergénérationnel pourrait permettre à ces personnes de bénéficier de liens sociaux en partageant les espaces et moments de vie, mais aussi d’un échange entre générations.
Le projet, quant à lui, se situe dans la tranche 1, la plus ancienne des tranches de la cité-jardin. Le bâtiment original est composé de 2 appartements par étage sur 3 étages. Je propose de le densifier avec 4 à 5 appartements par étage sur 5 étages. Pour optimiser l’espace, je propose des extrusions en façade pour y insérer les pièces d’eau, tout en faisant attention à la végétation autour. En plus des escaliers existants, j’ajoute un ascenseur de manière à faciliter l’accès aux étages supérieurs pour les personnes avec le plus de difficultés.
Du fait de leurs différents modes de vie et pour éviter tout dérangement, j’ai décidé de séparer les logements des deux tranches d’âge. Ainsi, nous avons au RDC et R+1 les logements des personnes âgées et au R+3 et R+4 les logements des plus jeunes. Concernant les espaces communs, nous avons au RDC une laverie et un local vélos, au R+3 une salle de sport et au R+4 un toit-terrasse avec des jardins partagés. Le R+2 est un étage totalement commun divisé en trois parties : la première est un espace de bureaux, ensuite nous avons un espace cuisine et, pour finir, un espace salon/salle à manger pour permettre aux locataires de recevoir du monde.
Les matériaux utilisés sont des matériaux biosourcés et durables. Les extensions neuves sont faites avec une ossature en bois et une isolation en plaques de chanvre. Cependant, le plancher est en métal afin d’éviter tout problème acoustique. Les parties existantes sont faites de béton, mais ont une isolation de très mauvaise qualité, avec de gros problèmes d’humidité. J’ai alors décidé de me débarrasser de cette isolation défectueuse et de la remplacer par une isolation en plaques de chanvre.
La façade met en avant les extensions par un bardage en bois brûlé. Le reste de la façade est en enduit chaux teinté de rose, qui rappelle l’ancien traitement de façade. La mise en œuvre de la façade rappelle les questions intergénérationnelles posées par le projet (bardage bois = nouveauté et jeunesse ; enduit chaux = ancien). Les extrusions vitrées permettent aux personnes âgées de bénéficier de l’extérieur tout en profitant du confort intérieur. Cela renforce la dualité générationnelle présente dans ce projet.
Ainsi, la réhabilitation et la densification étaient pour moi les meilleures réponses pour cette problématique. Cela permet de soulever les questions de relogement des habitants suite aux destructions dans le quartier. Et je pense que le Coliving a permis la densification par le partage des espaces de vie.